Réminiscences
On ne se détache de rien, et ce que nous tirons des pleurs n’est instructif que pour la moitié de nous-même occupée à leurrer l’autre moitié.
-Ceci est mon corps, Jean-François Beauchemin
On ne se détache de rien, et ce que nous tirons des pleurs n’est instructif que pour la moitié de nous-même occupée à leurrer l’autre moitié.
-Ceci est mon corps, Jean-François Beauchemin
30 janvier 2008 at 2:41 am
Non
30 janvier 2008 at 9:48 am
C’est très poétique mais pas tellement positif comme façon d’entrevoir les choses. Je crois plutôt qu’il faut le plus possible, par tout les moyens du monde, tenter de chasser la moitié qui leurre et laisser l’autre à découvert afin que nous la trouvions tellement laide qu’on se DOIVE obligé de la changer coûte que coûte.
Enfin, en gros ce que je veux dire c’est qu’il faut être pro-actif et se botter le cul pour changer les choses qui nous déplaisent…Sinon on s’en sort jamais.
Kiss Lady!
30 janvier 2008 at 10:09 am
Je me relis, pis je me rends compte que j’essaie de m’en convaincre aussi…………
Faites ce que je dis mais faites pas ce que je fais.
30 janvier 2008 at 1:21 pm
Je m’objecte à vos objections!
30 janvier 2008 at 4:18 pm
Faudra se jaser de ça autour d’une pizza un autre de ces 4 jeudis.
30 janvier 2008 at 5:06 pm
Boah… Littérature que cela ! Je lis la tragédie du bambin incapable de jouer Rachmaninov, au prix d’une heure d’effort, et qui déclare que la musique n’existe pas. Mépriser ses propres larmes, faut-il être mièvre à mourir !
Reconsidérez, votre Altesse, je vous en prie, allons ! La phrase, charmeuse, vous aura enivré !
31 janvier 2008 at 1:45 pm
Ça me scie en deux.
1 février 2008 at 5:25 pm
Joli !
7 février 2008 at 2:13 am
Oui.
6 octobre 2008 at 7:59 pm
Très intéressant. L’auteur a offert quelques poèmes à la soirée Mots et Musique du salon du livre du saguenay, et c’était franchement intéressant, intimiste et touchant à la fois.