Archive pour décembre 2007

Pour faire saliver McComber

Samedi 29 décembre 2007

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Cohiba, directement du fabriquant….

La vérité est dans les détails

Vendredi 28 décembre 2007

On découvre que notre monde s’embourgeoise lorsque, à la fin des fêtes, les gens abandonnent des bouteilles de bière rares, refusées en consigne au dépanneur, et des paquets de cigarettes à moitié plein qu’ils ne veulent pas rapporter à la maison de peur de céder à la tentation. On se demande alors, au petit matin, avec qui nous avons eu du plaisir, et si nous en avons vraiment eu.

Ces petites attentions au temps du Web

Vendredi 28 décembre 2007

Ceux qui envoient par courriel des vÅ“ux de Noël génériques, en un seul clic à l’ensemble de leur bottin, devraient s’abstenir. Ils nous encombrent seulement pour prouver qu’ils existent. Quand on pense que d’autres signent à la main des cartes personnalisées et utilisent la poste! Je ne lis pas les premiers, je les fais disparaître. Les autres me tourmentent et m’émeuvent.

Merci, cellules!

Mercredi 26 décembre 2007

Pourquoi est-ce toujours en lendemain de cuite que j’ai de fabuleuses idées? Probablement parce que, lorsque mes cellules rendent l’âme, elles libèrent une dernière pensée, ultime, en quelque sorte un résumé de l’essence même dont elles sont faites…

J’ai potassé toute la matinée dans les journaux de mes diaristes préférés. Et puis, c’est arrivé comme un flash : pourquoi ne pas écrire le journal d’un autre? Délesté de toute réflexion personnelle? Soulagé de toute cette envie de se répandre? Se prendre pour Lévi-Strauss et observer son sujet? Alors j’ai proposé à Zhom d’organiser dès maintenant notre cadeau de l’an prochain, dans un état d’intense fébrilité : « pendant toute l’année 2008, à tous les jours, j’écris ta vie, telle que je la vois et toi de même. Dans un an, on s’échange nos carnets. »

J’ai commencé aujourd’hui. Il n’est pas obligé de faire de même. Après tout, c’est mon idée, et elle est, avant tout, un projet esthétique qui m’intéresse. Je dirais même plus: qui me passionne. Que je trouve libérateur cependant qu’il m’ancre dans mon obsession du temps qui passe. J’ai si hâte à l’an prochain : aurai-je souligné des détails qu’il aura oublié? Des moments sans importance pour lui, mais significatifs pour un observateur extérieur? Pour éviter toutes les interférences causées par l’ego, je m’en tiendrai aux faits; aucune récrimination, ni règlement de compte. Le style Louis XVI dans son journal de chasse.

Je crois sincèrement que je vais écrire là quelque chose qui mérite vraiment d’être lu. Par une seule personne, évidemment, mais on s’en fout; j’ai choisi le lecteur avant même d’écrire l’histoire, cela n’a rien à voir avec la publication, mais tout avec la littérature!

Joyeux Noël de Lady et Zhom

Lundi 24 décembre 2007

Un beau départ pour le réveillon. Zhom et moi avons fait notre premier échange de cadeaux ce matin. On s’est donné tous les deux la même chose : un orgasme.

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Je serai la fée des étoiles de Zhom déguisé en Père Noël et nous allons accueillir nos petits lutins bientôt.

Les traditions sont toutes respectées : Le sapin est entouré de cadeaux et la maison embaume la dinde farcie aux marrons. Je dois bientôt sortir les fromages pour qu’ils coulent un peu quand l’heure aura sonné.
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Ce que je veux pour Noël?

-Un iPod (ça fait deux ans que je ne m’en achète pas un, persuadée que je vais le recevoir à Nowell…)
-La libération d’Ingrid Bétancourt
-La paix sur Terre (et dans la blogosphère)
-Un bisou de mon papounet
-Le bonheur de ceux que j’aime
-Un monde encore et toujours plus quétaine
-Un autre orgasme

Un très beau Noël à tous!!!

Suggestions de cadeaux

Samedi 22 décembre 2007

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Votre humble lady ainsi que son Zhom se sont commis dans les derniers numéros du Zinc et d’Urbania (sous mon pseudo, sous son vrai nom, pour les potineurs). Dans les deux cas, nous avons donné notre cachet, trop heureux d’écrire ailleurs que dans notre talle habituelle. Toujours près du public, nous allons autographier ces exemplaires et les envoyer à Doparano, notre fan numéro 1, en attendant qu’elle vienne nous déboîter un pied, comme dans Misery.

Il est de plus en plus évident que ce Noël sera mémorable…

***Concours***

Identifiez les deux éléments supplémentaires sur cette photo et vous recevrez, vous aussi, des exemplaires autographiés!

Keep cool

Jeudi 20 décembre 2007

En plein rush du temps des Fêtes, au cœur du centre-ville de Montréal qui se prend pour une grande ville, on ne trouve pas un foutu taxi au coin de McGill et Sainte-Catherine et le métro tombe en panne deux fois en trois stations (ce qui m’arrive une fois sur trois quand je prends le métro). Après ça, on se demande pourquoi les gens rechignent à troquer la voiture pour les transports en commun. C’était plus facile d’aller à la Havane par avion que de regagner mon chez-moi! Mais à Cuba, quand j’ai demandé un plaster pour mon petit orteil récalcitrant, on m’a regardé comme si j’avais réclamé du caviar…

Malgré tout, je garde le moral. Il n’y a qu’un enfant à célébrer cette année, j’ai nommé mon chum Mathis, et j’étais bien embêtée de lui trouver quoi que ce soit comme jouet, toujours au centre-ville de Montréal. Les vrais magasins de jouets sont en banlieues, on dirait. Alors je me suis rabattue sur des classiques : Perfection et Operation des jeux qui m’ont appris le deadline et développé mon stress. Ce sont aujourd’hui des versions améliorées (Sam, le bonhomme d’Operation, a maintenant un cellulaire quelque part dans le corps), mais le principe reste le même : s’énerver pour rien et rire un bon coup.

J’aurais eu beaucoup plus d’inspiration si j’avais eu à gâter une fillette plutôt qu’un garçon. Zhom m’a manqué, il aurait choisi le bon Transformer, celui qu’il n’ose pas s’acheter pour lui-même. On ne doit pas s’ennuyer quand on a des enfants. Zhom et moi avons soigneusement déballé les cadeaux de Mathis sans abîmer les boîtes pour jouer avec et se remémorer quelques souvenirs. Avec Perfection, nous avons pu constater que nos fonctions locomotrices ont un peu perdu de leur vivacité avec les années… Le vin, sans doute. Les réflexes, par contre, sont encore bons (j’ai crié quand les pièces m’ont éclaté à la gueule).

J’ai pu me contenter dans la section bijoux et produits de beauté, où je concocte mes fameux « sacs à surprise » qui font la joie de la gent féminine à Noël. Toutes, elles adorent. Probablement parce que j’achète ce qui me fait plaisir – et ce qui me fait plaisir est presque toujours quelque chose de franchement… plaisant. Je soupçonne les gens de faire exprès pour acheter des choses plates dans les échanges de cadeaux juste parce que la dépense ne leur est pas destinée. Il faut que, dans mes sacs à surprise, il y ait quelque chose que j’aurais voulu garder pour moi. C’est la meilleure façon de faire un vrai cadeau.

Plus que quelques jours avant l’anniversaire de Jésus!

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